Comment j’ai influencé mon karma ? Le Guide Complet

L’homme a-t-il un libre arbitre ? Qu’en disent les Indiens ? Quelle différence entre fatalité et destinée ? L’existence  est-elle prédéterminée ? Peut-on vraiment agir sur notre karma ? Si oui, comment ? 

Ce sont autant de questions que je vais traiter dans cet article un poil plus long que d’habitude ! Alors, servez-vous une tasse de thé, prenez une grande inspiration et soupirez un bon coup pour détendre votre mental et votre corps. Prêt ? Suivez le guide !

L’homme a-t-il un libre arbitre ?

Lors de notre premier entretien, mes consultants m’avouent souvent une chose très intéressante. Ils ont hésité à m’appeler. Leur raison principale ? La peur ! 

« J’ai hésité à vous appeler, me confient-ils, car j’ai peur de ce qui m’attend, j’ai peur qu’en découvrant mon karma, j’angoisse et que la chose en question se produise. » 

Rassurez-vous, l’astrologie n’est pas là pour faire peur. Au contraire. La peur est toujours reliée à une forme d’ignorance – avidya en sanskrit. L’astrologie étant l’Oeil des Védas, elle nous apporte la lumière sur notre karma. C’est ce que signifie le nom sanskrit donné à l’astrologie : Jyotish, la lumière de la conscience. 

Vous pourriez me dire que c’est justement en prenant conscience des choses que la peur se crée. Quand ça nous gratte, le simple fait de se concentrer sur la démangeaison l’amplifie, donc la conscience rend l’objet de perception plus sensible et réel ! 

Et vous savez quoi ? Vous auriez raison. Mais l’astrologie indienne ne s’arrête pas là. 

C’est clair que savoir la date de notre mort peut nous rendre quelque peu anxieux ! Pourtant, tout le monde sait qu’il va mourir un jour. Cela fait partie de notre condition humaine, de notre incarnation. Nous sommes donc destinés à mourir (j’espère que ce début d’article aura égayé votre journée !). 

La question qui se pose alors est la suivante : peut-on avoir une influence sur la date de notre mort ? Sur notre longévité ? Et la réponse, évidente, est OUI. 

Pour exemple, une personne qui prendra soin de sa santé influencera celle-ci de manière radicale. C’est ce qui s’est passé pour moi. J’étais un écrivain perdu dans les déboires de l’alcool et autres substances illicites : je ne donnais pas cher de ma peau. Et puis, ma vie a changé en 2015 quand j’ai vécu un samadhi (extase de la conscience dans l’unité) de deux heures au Village des Pruniers, le monastère bouddhiste fondé par Thich Nhat Hanh. 

 

Thich Nhat Hanh en compagnie de Martin Luther King

Ma vie, certes, n’a pas changé du jour au lendemain. Mais cette expérience marquait le début de mon cheminement spirituel. 

« Il ne dépend que de nous de suivre la route qui monte et d’éviter celle qui descend. »

Platon

Le libre-arbitre est une loi fondamentale du plan matériel et astral. Il n’a aucun sens dans le plan de l’Absolu puisque celui-ci est « l’Unité Primordiale » où seule demeure l’éternité de la Conscience béate. Comment alors pourrions-nous agir alors qu’il n’y a plus rien à faire ?

Mais redescendons d’un étage, voulez-vous ? 

De manière plus concrète, l’influence des astres nous renseigne, entre autres, sur les domaines problématiques et ceux favorisés.

Ainsi, à supposer que vous ayez Mars (le sanguin) maître de 6 (conflit) en maison 4 (le foyer), vous risquez d’avoir quelques discordes au sein du foyer familial. Mais entre un natif qui bat sa femme et quelques disputes sans réelle envergure, il y a tout un monde. 

Ainsi, la question que vous êtes en droit de vous poser est la suivante : Est-il possible de passer d’un mars violent à un mars juste colérique ? Pouvons-nous avec ce Mars problématique ne plus avoir de dispute au sein de la sphère familiale ? En d’autres termes, est-il possible de réellement devenir une meilleure version de soi-même ?

La réponse est OUI pour la première et NON pour la seconde (vous pensiez vraiment qu’une famille sans discorde était souhaitable ?!). 

La différence entre « fatalité » et « destinée ».

 

« L’homme a ce choix : laisser entrer la lumière ou garder les volets fermés »

Henry Miller

Une fois que vous êtes au courant de vos forces et faiblesses, il faut agir ! C’est là que se démarquent deux grands types de comportements humains.  

Les premiers ne vont pas agir. Ils laissent aller le cours des choses. Leur excuse fétiche : « je ne peux aller à l’encontre de ma nature. J’ai confiance en la vie et je sais qu’elle me sera bénéfique. » En fait, ce mode de pensée nous vient du New Age et de la pensée positiviste, mais ne les aide pas. C’est confondre l’illusion (maya) et la Réalité (Sat) dont parlent les textes depuis plus de 2000 ans. Pour eux donc, un Mars affligé restera affligé de la même manière tout au long de leur vie. C’est là une fatalité.

 

Exemple typique d'un Mars puissant, en domicile en Bélier

Les seconds eux, agissent. Ils ont conscience que leur véritable voie est dans l’élévation de leur conscience, que l’astral n’est pas la réalité absolue, et qu’ils ont le pouvoir de changer les choses et de se libérer de leur karma. C’est d’ailleurs le seul but qui en vaille la peine pour les Indiens. Devenir une meilleure version de vous-même, retrouver votre nature divine, c’est là votre destinée.

Si vous êtes encore là, c’est que vous faites sûrement partie des seconds. Les autres sont parties tout à l’heure. Je n’ai rien à leur reprocher. Chacun comprend les choses avec ses propres moyens.

Continuons.

La fatalité, c’est lorsqu’il n’y a pas de changement avec ce Mars car le natif ne s’en est pas occupé. 

La destinée, c’est lorsqu’il y a eu un changement avec ce Mars car vous vous en êtes donnés les moyens. 

Maintenant que c’est plus clair, il est judicieux de se poser une autre question : jusqu’où pouvons-nous changer les choses ? C’est là qu’interviennent deux concepts : la quantité et la qualité.

La quantité et la qualité : késako ?

 
Reprenons pour exemple notre Mars violent. Cet homme a donc une tendance à la colère, à la violence. S’il fait un travail en profondeur sur lui-même par les remèdes que nous verront par la suite, il peut agir sur la quantité. 

 

A supposer qu’en ne faisant rien, vous vous fassiez écraser par un train, en travaillant sur vous-même, vous vous foulerez « seulement » la cheville dans les escaliers. C’est là un changement d’ordre quantitatif. C’est tout le pouvoir qu’ont les hommes sur leur destinée. C’est là que commence notre libre-arbitre.

La qualité, ce serait de faire de ce Mars problématique une merveille de douceur. Ce serait de changer la nature de la planète. C’est évidemment illusoire. C’est là que s’arrête notre libre-arbitre. 

Pour exemple, Sri Yukteswar avait interprété qu’un de ses disciples allait mourir par le feu. Il a donc réinterprété ce message en donnant, durant un repas autour d’un feu, un coup de bâton enflammé sur son disciple. La qualité était respectée : la violence par le feu. C’est un bel exemple que l’être humain ne peut agir que sur la quantité en redéfinissant le symbole originel.

 

Sri Yukteswar, maître de Yogananda et éminent astrologue

Maintenant que tout est plus clair, voici les 3 méthodes les plus efficaces pour agir sur votre destinée.  

 

3 remèdes astrologiques pour renforcer vos planètes faibles.

 

 

1) Le mantra

 

Chaque planète correspond à une divinité. Qu’importe votre conception religieuse ou spirituelle, chaque mantra comporte en germe une énergie particulière. Cette énergie est en analogie avec la planète qui lui correspond. Cette pratique est à répéter 108 fois par jour, de préférence avec un mala (chapelet) ou bien avec un simple collier ou bracelet à perles.

 Pour les puristes, à faire une fois au lever du soleil et une fois au coucher.

Chaque mantra comprend :

– Le son OM : il correspond au son primordial, à la naissance de la matière. En lui est
concentré toute la création physique. Méditer sur ce son permet de s’élever au plan divin et
de révéler sa divinité.

– Le BIJA : bija signifie germe, principe. C’est un mantra monosyllabique qui contient un
principe, une énergie dense et puissante qui résume à lui seul tout le champ vibratoire pour
lequel on cherche à se relier. Ici, il sera associé à la planète en question.

– Le nom de la planète et sa particule finale : en répétant le nom de la planète en sanskrit, la langue sacrée, on finit, à travers la répétition, par s’établir dans sa véritable signification.
Autrement dit, on se connecte à l’énergie planétaire par le plan astral.
La particule -YA sera placée après le nom de la planète. Cela indique ici l’objet de
l’invocation.

– NAMAH (ou NAMAHA) : en sanskrit, le A final peut être élidé. Namah a donné le mot
« Nom ». Ce mot marque l’invocation, l’appel.

Ainsi, le mantra du Soleil « OM SUM SURYAYA NAMAHA » comprend le son OM, son
Bija SUM, le nom de la planète SURYA, la particule qui indique l’objet -YA et enfin l’action de
nommer, d’invoquer NAMAHA.

Voici la liste des mantras planétaires. À noter qu’il n’y a que sept planètes dans la tradition.
C’est évident, les Anciens considéraient que les sept planètes visibles avaient une influence sur leur existence. Les autres, trop éloignées, n’étant pas significatives et probablement pas connues.

SOLEIL : OM SUM SURYAYA NAMAHA
LUNE : OM CHAM CHANDRAYA NAMAHA
MARS : OM KUM KUJAYA NAMAHA
SATURNE : OM SHAM SHANAYE NAMAHA
JUPITER : OM GUM GURAVE NAMAHA
MERCURE : OM BUM BUDHAYA NAMAHA
VENUS : OM SHUM SHUKRAYA NAMAHA

 

Un mala en rudraksha

L’important est de se sentir relier en esprit avec la planète que l’on invoque. La concentration et la visualisation permettent cela. Je vous recommande, pour faciliter cela, de connaître certains attributs des planètes, à quoi elles ressemblent et ce qu’elles vous inspirent naturellement. 

La prononciation exacte est importante certes, mais reste secondaire.

C’est pourquoi je ne m’attarderais pas sur la phonétique ici.

Une seconde méthode, moins efficace et plus populaire est de chanter le GAYATRI MANTRA. C’est un moyen d »équilibrer toutes vos planètes mais surtout de se connecter au divin – qui est le but réel rappelons-le. Voici les paroles :

– OM BHUR BHUVA SVAHA
– TAT SAVITUR VARENYAM
– BHARGO DEVASYA DHIMAHI
– DHIYO YO NAH PRACHODAYAT

C’est un mantra tiré du RIG-VEDA, un corpus sacré de l’Inde.
C’est le mantra le plus célèbre, le plus ancien et le plus chanté de tous les temps.
La légende raconte que ce mantra ne s’éteint jamais. Lorsqu’une personne cesse de le
prononcer, une autre l’entonne.

Pourquoi je vous propose du sanskrit ?
Certes, le sanskrit est à l’origine des langues européennes. Par exemple, le mot Sukha
(plaisir) a donné le mot Sucre. Je pourrais également vous dire que c’est une langue sacrée et que
depuis des millénaires, l’égrégore a été entretenu pour l’éveil spirituel.
Pourtant, c’est pour une autre raison que je vous propose ces mantras indiens. En réalité, une des règles de la magie (car il s’agit bien de cela avec le mantra), c’est de séparer le profane et le sacré. 

En vous imprégnant d’une langue dont vous ignorez tout, vous entrez peu à peu dans sa
signification et dans son indicible profondeur. Autrement dit, c’est lorsqu’il est face à une nouvelle langue que le mental, ne pouvant y puiser sa signification propre, est contraint de lâcher. C’est justement le but de cette pratique. En dépassant le mental, on entre dans les plans supérieurs de l’être. C’est là que commence la guérison spirituelle. Ainsi, c’est une méditation active que je vous propose afin de lâcher le mental et d’accéder à un niveau de conscience propice à l’éveil de l’intuition. 

Traditionnellement, lorsque la conscience est suffisamment éveillée, on se libère de l’illusion des plans physique et astral. Les planètes n’ont alors plus d’influence sur notre karma, puisque nous en sommes libérés. Ainsi libérés du karma, nous n’en sommes plus les jouets et nous sommes maîtres de notre existence.

2) Les pierres

Traditionnellement, les remèdes à base de pierre fonctionnent. 

En occident, c’étaient des préparations alchimiques, des élixirs notamment ou des décoctions. 

En orient, c’étaient des préparations ayurvédiques. Les pierres étaient ingérées sous forme de poudre.

Aujourd’hui, ces pratiques sont rares. On se contente de porter une pierre sur soi pour
faciliter l’opération. Seulement, l’efficacité est moindre.

L’important ici aussi est, lorsque l’on se procure une pierre, de porter avec soi non pas
seulement la pierre mais aussi et surtout l’intention qui préside l’achat de cette pierre. Cette pierre symbolisera votre vœu, votre aspiration à aller mieux en harmonisant les planètes de votre thème natal.

 

Améthyste

Les Indiens ne s’embêtent généralement pas. Ils portent un bracelet avec sept pierres (ou
neuf si on compte les nœuds lunaires) pour les sept planètes. Ce n’est pas ce qui a le plus d’efficacité. 

Sri Yukteswar – encore lui que vous voulez-vous ! – préconisait de porter les pierres à même la peau. C’est pourquoi les bracelets sont conseillés. 

Voici quelques exemples de pierres en analogie avec les différentes planètes. Pour chaque planète, la version indienne et la version occidentale vous sont partagées. Ces informations sont directement tirées du livres « Cours pratique d’astrologie védique » de mon formateur, Denis Labouré. 

 

SOLEIL : Rubis, grenat (INDE)
Chrysolite, topaze, ambre (Occident)

LUNE : Perle, Pierre de lune (INDE)
opale, nacre, cristal de roche, diamant (Occident)

MARS :Corail, cornaline, jaspe rouge (INDE)
magnétite, vermillon, hématite, sanguine, grenat (Occident)

MERCURE : Émeraude, jade, tourmaline verte (INDE) /
calcédoine, œil de chat, agate, cornaline,(Occident)

JUPITER :Topaze jaune, citrine, saphir jaune (INDE)
turquoise, améthyste, saphir foncé (Occident)

VENUS : diamant, cristal de roche (INDE)
émeraude, cornaline, albâtre, marcassite, saphir bleu ciel (Occident)

SATURNE : saphir bleu, lapis-lazuli (INDE)
onyx, corail noir, jais (Occident)

 

3) La prière et la méditation

 

Ces deux pratiques s’apparentent à la première. En vérité, c’est un enchaînement logique dans la pratique du Yoga.

Après la pratique du mantra, la conscience est apaisée. On fixe ainsi notre attention au niveau d’Ajna Chakra, le troisième œil, situé entre les sourcils. 

Après quoi, nous restons concentrés dans cette zone en prononçant mentalement une prière. Celle que l’on veut, celle qui nous est chère. 

Je vous suggère deux choses selon votre affinité dans la pratique :
– faire le vœu de s’éveiller à sa nature spirituelle et divine (INDE)
– invoquer les hiérarchies célestes – Anges, Guides, etc (Occident)

La première est purement spirituelle, la seconde est ésotérique, magique et spirituelle. Si vous débutez, je vous conseille la première méthode. La seconde doit être exécutée par des protections ritualisées. 

Je vous invite à vous procurer un ouvrage de prières. Le livre de Yogananda « Méditations
métaphysiques » est très bien pour cela. Mais selon votre conception du divin, vous êtes libre de choisir votre culture. 

Quand vous aurez prononcé assez de fois votre prière, toujours concentré au niveau du front, vous vous sentirez en unité avec l’objet de vos prières. C’est là que commence la méditation.

Dans la méditation, il n’y a rien à faire. C’est un état. La prière, la concentration, la visualisation sont des choses sur lesquelles nous pouvons agir. La méditation, c’est l’inverse. 

Aujourd’hui, le terme « méditation » est à la mode. Pourtant, peu de gens méditent vraiment. C’est un état d’union avec l’objet de concentration. Ici,, avec le plan divin.
On ne peut donc pas enseigner la méditation. On peut cependant enseigner les facteurs qui permettent de trouver l’état de méditation. 

(C’est ce que je propose en tant qu’enseignant de Yoga.)

La méditation permet de toucher le plan divin. Accéder à ce plan, ne serait-ce qu’une fraction de seconde, c’est se libérer partiellement de ce karma. 

Le but de l’astrologie indienne est de connaître son karma (thème natal) afin, non pas d’en avoir un bon, mais de s’en libérer. C’est ce que l’on nomme l’éveil. 

4) Bonus

Les planètes ne s’activent qu’à certains moments de l’existence.
C’est pourquoi, lors de l’entretien, je détermine quand ses planètes seront activées.
Cela vous permet de vous adapter et de savoir quand travailler au bon moment en priorité.
Pour connaître votre thème natal à l’indienne, et ainsi faciliter votre travail intérieur, prenez-rendez- vous ici : prendre rendez-vous

 

L'auteur de cet article

Dites-moi en commentaire quelle est la méthode qui vous ressemble le plus ! 

Sur ce, je retourne méditer. 

Jordan

3 réflexions sur “Comment j’ai influencé mon karma ? Le Guide Complet”

  1. Bonsoir Jordan,
    Pour ma part tout dépend de comment je me sens, lorsque j’ai l’esprit agité je m’adonne au mantra avant de pouvoir passer à la prière et la méditation ; mais pour la méditation j’ai encore besoin d’un support je ne peux encore la pratiquer dans un silence total sans fond sauf à l’ashram.

    Namaste

  2. Bonjour Jordan,
    Je tiens d’abord à vous remercier chaleureusement pour l’audio reçu par mail.
    Je suis interpellée par cette sorte de « décalage » entre la position des planètes et angles du thème entre l’astro « traditionnelle » et l’astro indienne que vous pratiquez. Comment ma lune en scorpion (lune assez violente a vivre) peut-elle être finalement en balance, signe bcp plus équilibré et mesuré.
    Peut on juxtaposer les 2 astrologies ? (sans doute une question bête !).
    J’ai très envie d’entendre vos réponses ! Je vais prendre un rendez-vous très prochainement.
    Votre guide « Comment j’ai… » est intéressant et j’ai bien envie d’explorer la force des mantras.
    Merci pour cette proposition d’astrologie d’une autre région du monde.
    Bien à vous.
    Marie-Laure ou Bettina

    1. Bonjour, merci pour votre commentaire. En fait, on ne peut pas mélanger les matrices entre elles, donc deux astrologies poue en faire une plus synthétique. En revanche, l’indienne répond à une facette de votre personnalité qui vous correspond et l’occidental à une autre facette de vous même. Les deux finissent bien par se rejoindre, à condition de ne pas les mélanger !
      Pour exemple, en occidental, j’ai beaucoup de feu et je me reconnais bien là dedans.
      En Inde, j’ai beaucoup d’air et d’eau. Effectivement, la sensibilité et la pensée me correspondent également.
      Les deux sont justes, mais parlent d’une facette différente de notre être. En revanche, pour les datations, elles devraient tombées juste, sinon il y a eu une erreur quelque part !
      Bien à vous,
      Jordan

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